Toulouse labellisée Capitale French Tech le 03 avril 2019

, dans le réseau de Sandrine Jullien-Rouquié

La Ville rose a été sélectionnée parmi les 13 capitales French Tech désignées par la mission French Tech le mercredi 3 avril 2019. C’est Sandrine Jullien-Rouquié, la fondatrice de la startup Ludilabel, qui prend la tête de la French Tech Toulouse pour les trois prochaines années.

Le dynamisme de l’écosystème des startups toulousaines vient d’être récompensé du label Capitale French Tech qui permettra au territoire de bénéficier de nouveaux dispositifs à l’attention des entrepreneurs.

Les entrepreneurs au cœur de la gouvernance

La candidature toulousaine a été portée par une association de 9 entrepreneurs emblématiques, tous lauréats du Pass French Tech. Elle s’inscrit dans la lignée du précédent label French Tech détenu par Toulouse de 2015 à 2018 et porté par un collectif rassemblant l’ensemble des jeunes pousses, acteurs publics et des structures d’accompagnement toulousains et au sein duquel Toulouse Métropole est particulièrement moteur. À sa tête, Sandrine Jullien-Rouquié, directrice de l’entreprise Ludilabel.

L’ambition est de permettre aux quelque 220 startups locales de trouver le cadre idéal à leur développement.

Fédérer, accélerer, rayonner

Ce label ouvre la porte à de nouvelles actions qui s’inscrivent dans la continuité de celles déjà portées par Toulouse Métropole au titre du collectif, comme l’accompagnement de 17 jeunes pousses sur des salons internationaux ou le programme innovant d’échange de startups avec la ville jumelle Atlanta, dont ont déjà bénéficié 16 entreprises du territoire.

Grâce à ce titre de Capitale French Tech, Toulouse bénéficie de différents programmes nationaux à l’attention des entrepreneurs. La nouvelle association a d’ores et déjà bâti une feuille de route ambitieuse avec pour priorité d’attirer les talents et les investisseurs internationaux et de faciliter l’accès aux marchés internationaux des startups de l’aire urbaine.

Le French Tech Community Fund, est mis en place par l’Etat. D’un montant de 2 M€, il cofinancera les initiatives d’envergure (événements, outils, actions de communication, campagnes marketing), dans une logique d’investissement et avec un effet levier sur les financements privés.
Télécharger le bilan des 3 ans de la French Tech Toulouse (format.pdf)

Publié le 08 avril 2019 dans https://www.toulouse-metropole.fr/

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Sandrine Jullien-Rouquié, fondatrice de Ludilabel, a pris la tête de la French Tech Toulouse. (Crédits : Rémi Benoit)

Après avoir été labellisée une première fois en 2014, Toulouse fait partie des 13 capitales French Tech annoncées par la mission French Tech ce mercredi 3 avril aux côtés d’Aix-Marseille, Bordeaux, l’Est, le Grand Paris, les Alpes, Lille, Montpellier, Nantes, Lyon-Saint-Étienne, Rennes-Saint-Malo et Nice (Riviera Région Sud). Le label a été remanié pour remettre les entrepreneurs au coeur du système. Ces derniers doivent représenter la majeure partie de la gouvernance de chaque capitale French Tech.

À Toulouse, c’est Sandrine Jullien-Rouquié, la fondatrice de la startup Ludilabel, qui prend la tête de la French Tech. Elle succède à ce poste à Philippe Coste qui assurait cette fonction depuis 2014.

"À mes côtés au sein de la gouvernance seront présents Cédric Giorgi de Sigfox, Karim Ben Dhia d’Adveez, Marc Leverger de BricoPrivé, Christian Bec de Syntony, Nicolas Cristi de Sunibrain, Cécile Morel de Cenareo, Carole Zisa-Garat de Telegrafik et Thibault de Bouville de Delair", indiquait la cheffe d’entreprise dans une interview accordée à La Tribune en février 2019.

Ce joli panel est représentatif des différentes thématiques adressées par les startups et aussi des territoires : Sifgox est basé dans le Sicoval, deux autres entreprises sont basées à Colomiers, ma société Ludilabel est implantée dans l’hypercentre, BricoPrivé est installée à L’Union... Pour les 25% restants de la gouvernance, nous avons choisi Toulouse Métropole, la Région Occitanie, le Sicoval et la Direccte Occitanie".

"Penser collectif et créer un sentiment d’appartenance à une communauté"

Alors qu’il existe depuis des années des querelles entre les différents incubateurs de startups de l’agglomération toulousaine, Sandrine Jullien-Rouquié affirme :

"L’idée est de penser collectif et de répondre aux besoins spécifiques des startups : l’aide au financement, le développement à l’international, la nécessité aussi de créer un sentiment d’appartenance à une communauté qui pour l’instant est plutôt lié à des structures (comme les incubateurs, ndlr)". Nous n’allons pas être une énième structure mais vraiment être le hub, le point d’entrée pour les startups pour leur flécher le parcours et les différents services".

French Tech Toulouse aura un budget annuel de 300 000 euros et va recruter deux permanents, un directeur délégué et un responsable de la communauté. 16 entreprises toulousains ont à ce jour décroché le Pass French Tech qui distingue les entreprises innovantes en hypercroissance.

Publié par Florine Galéron le 04 avril 2019 dans https://toulouse.latribune.fr


Pour en savoir plus :

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