Covid-19 : Alsachim, rouage incontournable des essais cliniques de traitements contre le coronavirus le 02 avril 2020 Un leader mondial en synthèse d’étalons pour le suivi thérapeutique pharmacologique

, dans le réseau de Guillaume Facchi, Guillaume Hert, Arounie Tavenet

La société de biotechnologie Alsachim a développé pour les laboratoires d’analyse des standards analytiques permettant d’assurer la rigueur des tests cliniques à venir et ainsi de valider l’efficacité de médicaments contre le coronavirus.


Face à la crise sanitaire mondiale, des études se multiplient aux quatre coins de la planète pour déterminer l’efficacité de tel ou tel médicament dans la lutte contre le coronavirus.

Or, des méthodes de dosage précises doivent être mises en œuvre pour garantir la rigueur de ces études cliniques.

Objectif : s’assurer que la concentration d’un médicament dans un échantillon de sang ou de plasma d’un patient traité est en dose dite «  thérapeutique  » afin de déterminer la bonne posologie à administrer, éviter les interactions médicamenteuses ou le surdosage. Et «  éviter les accidents dus à l’automédication  ».

C’est une affaire de spécialistes, mais la bonne conduite de ces essais cliniques nécessite d’être en possession d’un « standard analytique ». Autrement dit « un étalon de référence qui permet de qualifier la mesure de méthode de concentration », explique Jean-François Hoeffler, fondateur et président de la société Alsachim.

De Strasbourg à New-York

Car, c’est ici qu’intervient l’entreprise alsacienne fondée en 2005. Basée au parc d’innovation d’Illkirch-Graffenstaden, cette biotech qui figure parmi les leaders mondiaux en synthèse d’étalons pour le suivi thérapeutique pharmacologique travaille de longue date les laboratoires hospitaliers, laboratoires pharmaceutiques et centres de recherches du monde entier. Depuis plusieurs semaines, ses chimistes travaillent «  sans compter » à la mise au point exclusive de ces étalons pour trois médicaments actuellement testés : l’Hydroxychloroquine, le Favipiravir et le Remdesivir. D’autres sont en préparation, grâce à une veille active de l’état de la recherche.

« Les hôpitaux nous ont appelés quasiment tous les jours », retrace Jean-François Hoeffler, qui salue le travail des « petites mains » des laboratoires autour du globe qui œuvrent chaque jour à l’analyse de prélèvements. « Sans eux il n’y aurait pas d’étude clinique. »

Les premiers produits synthétisés par Alsachim ont été envoyés à ses partenaires et clients il y a une quinzaine de jours. Parmi eux, les laboratoires du CHU de Strasbourg, avec lesquels Alsachim travaille en étroite collaboration de longue date, mais aussi, à titre d’exemple, le Johns Hopkins Hospital de New-York.

Passée sous le contrôle du japonais Shimadzu en 2017, Alsachim emploie une quarantaine de personnes et revendique des milliers de clients à travers le monde.

Publié par Hélène DAVID le 01 avril 2020 sur https://c.dna.fr/


Pour en savoir plus :

- Nomination du Secrétaire National du réseau #HealthTech : Guillaume FACCHI le 23 ‎novembre ‎2016 à Paris-Bercy
- La French Tech Alsace a accueilli Guillaume Hert, son coordinateur, le 15 mars 2017 !
- Guillaume Facchi, Monsieur #Healthtech
- Acquisition à 100% d’AlsaChim par le groupe Shimadzu fin 2017
- Alsachim convole en justes noces avec le groupe japonais Shimadzu fin 2017
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